Drogue et violence étaient mon quotidien
Je suis issu d'une famille ltalienne de neuf enfants dont je suis le dernier. Notre famille a été marquée par une grande déchirure, mon père est parti alors que j'avais cinq ans.

Mes grands frères ainsi qu'une de mes soeurs sont alors tombés dans une marginalité totale : la drogue, le vol, les armes, l'homosexualité etc...

J'ai grandi avec un sentiment de vide et de solitude devant finalement me conduire aux mêmes pratiques que mes aînés, qui se droguaient dans le sous-sol de la maison.

Un jour, dans un état second, ils acceptèrent de me faire fumer mon premier joint

J'en fus malade, mais je recommençai malgré tout. J'y ai pris goût finalement, j'avais I'impression de pouvoir fuir mes problèmes, ma solitude.

A l'âge de treize ans ce furent les cocktails "alcool et -médicaments", à cette époque, mes frères et moi avions monté un groupe de "punk-rock", nous étions souvent pris dans des bagarres, affrontant d'autres mouvements comme les "skinheads"par exemple...

Nous aimions faire la loi dans notre quartier, nous nous sentions invincibles. A quatorze ans, j'en étais déjà à l'héroïne, j'en vendais et j'en faisais une consommation personnelle...

Le groupe de musique, le "business", les filles, je croyais que c'était l'idéal, et que ça irait toujours bien. Quelle illusion !

J’avais seize ans lorsqu’il fallut commencer à payer "l’addition"

Certains potes morts d’overdose, notre groupe dissout à cause de ce maudit produit qui nous amené des problèmes de santé, des problèmes avec la justice.

Dès lors, ce "paradis artificiel" est devenu un enfer, la drogue était devenu un moyen de prendre la fuite, d’échapper à la réalité, une sorte d’auto-destruction, ce n’était plus un jeu, encore moins un plaisir mais un engrenage terrible !

A cela vint s’ajouter la prise de " LSD " ; d’acide, comme on l’appelle communément, un hallucinogène qui a la particularité de détruire les neurones à vitesse " grand V ", je fuyais de plus en plus le monde réel.

En fait, au fond de moi, je voulus en finir, mourir. Mais Dieu avait son plan pour ma vie !

Un chrétien, rencontré "par hasard", m’a parlé de Jésus, des miracles qu’il faisait, des vies transformées…

Ma première fut la moquerie : "d’où pouvait bien sortir cet illuminé ? "En tant que " punk", j’étais anti-religion.

Quelque temps plus tard, un de mes frères sombra dans le coma à cause d’une surdose de barbituriques, coïncidence, le chrétien était dans le quartier. Je l’ai appelé pour prier au chevet de mon frère et il a accepté et à peine arrivé, il s’est mis à intercéder, quand tout à coup, mon frère s’est relevé.

Un miracle venait de se produire devant mes yeux

Et je me dis alors que tout ce dont on m’avait parlé était vrai. Ce chrétien m’a demandé si je voulais rencontré Dieu et j’ai répondu : "Oui, pourquoi pas ?".

Alors il m’a invité à confesser mon péché, et je l’ai fait. Ensuite il a prié pour moi, j’ai senti un immense poids sortir de moi, et la présence de Dieu m’envahit. C’était inexprimable !

La paix de Dieu et l’amour que j’ai senti, c’était tellement intense. Ce brave homme m’a alors dit : "Tu es pardonné, le Seigneur est entré dans ton cœur . Ce fut le plus beau jour de ma vie ! ! !

Instantanément, je fus délivré de mes chaînes et mon cœur changea. Cela fait maintenant onze ans, et c’est du solide ! Il ne reste pas beaucoup de survivants parmi mes anciennes relations, nombreux sont ceux qui sont décédé d’overdose et du sida.

Aujourd’hui je sers Dieu dans le ministère pastoral, annonçant que Jésus est la solution, bien plus : "Il est la Vie".

 
<< Retour